M'asseOir dans un cOin de ma chambre.
Et pleurer. Pendant de lOngues minutes qui paraissent une éternité.
Attendre que ça se passe. Attendre que ça aille mieux même si je sais que ça n'ira pas mieux.
AvOir les yeux brOuillés par les larmes.
Et le cOeur meurtri par les regrets.
Et tOut ce passé qui me fait hOrriblement mal quand je le repasse en bOucle.
J'en ai besOin.
J'en ai envie.
J'en crève.
Je finirais par réellement en crever un de ces jOurs.
Parce qu'il me faudra bien plus que des mOis pOur l'Oublier.
Des années peut-être?
Qui sait..
Parce que c'est dur de tressaillir à ce pOint en entendant ce nOm, qui ne ressemble à aucun autre nom.
Tout ce que ce nOm implique, le meilleur cOmme le pire.
De s'effOndrer tOus les sOirs une fOis seule chez mOi. De tOutes mes fOrces.
Je n'en ai même plus de fOrces.
D'avoir la gOrge méchamment nOuée et des nOeuds à l'estOmac une fOis que mon regard crOise celui de ce garçOn pOurtant si Ordinaire.. si bête et si méchant.
Je crOis que cette fOis, je ne m'en sOrtirais pas vraiment indemme.
Mais j'ai peur de vOir à quel point tOute cette histOire m'aura brisé.
Ou plutOt à quel pOint tOute cette histOire m'aura fracassé.
Parce que ça va faire mal, très mal.
Ca fait déjà mal, très mal.
Et la suite..
Parce que je ne suis pas un simple stupide jOuet en plastique.
Un jOuet inutile peut-être.. mais je suis bien plus fragile.
Même si ça en a amusé plus d'un de jOuer avec mOi.
Et que plus d'une fOis je me suis prOmise.
De ne plus jamais être le jOuet de quelqu'un.
Mais parfOis, de si belles illusiOns rendent aveugles et cOnduisent à des rêves brisés.
Certains appelent ça le néant. Bienvenue dans le néant, mademOiselle Marie.
Parce que j'ai perdu tOut ce qu'il me restait de plus cher, ce à quOi je tenais le plus.
Et aujOurd'hui, j'y tiens encOre.
Parce que ces mOments sOnt en mOi pOur tOujOurs. Ces mOments sOnt mOi pOur tOujOurs.
Et lui, et ce semblant de nOus, ravageurs.
Je sais que je suis détestée et quelque part je fus enviée de tOutes ces filles qui vOulaient avOir ce que mOi, j'avais réussi à avOir. Je l'avais, lui. Mais je ne l'aurais plus jamais.
Parce qu'il en a rendu dingue plus d'une que mOi, j'en ai la certitude mais plus dingue que mOi, j'en dOute fOrt.
Je détiens la palme d'Or à ce niveau.
Ouvrir la fenêtre alOrs qu'il pleut des cOrdes.
Me dire qu'il pleut autant que j'ai pleuré.
Qu'il y a autant de pluie que de larmes versées.
En arriver à sOuhaiter que le frOid me prenne, m'empOrte et ne me rende jamais.
Il y a des jOurs Où j'aimerais être une junkie.
Oublier ma vie dans les drOgues.
Ou alors, peut-être nOyer mes regrets dans l'alcOol.
Quand il ne vOus reste plus que les regrets..
On finit par ne même plus les cOmpter.
On s'y accrOche quand même..
Parce que j'ai mal. Et ce n'est que le début..
Tout ce que je dis est beaucOup trop répetitif.
Je ne sais pas quand tOut cela cessera.
Quand je me (re?)mettrais à sOurire. Pour de bOn.
Non pas ces sOurires faux, brisés, masqués, ridés par la dOuleur.
Malgré tOut le chagrin que j'éprOuve, tOut le mal qu'On m'a fait, je vOudrais tOut reccOmmencer.
Peut-être tOut effacer. Peut-être pas.
Et refaire tOut ça. En mieux.
Est-ce pOssible?
Vivre dans le passé, c'est une très mauvaise chOse.
Je le sais et pOurtant, je cOntinue à espérer.
Quand y'a de l'espOir y'a de la vie à ce qu'il parait.
Ca fait vivre, peut-être Oui mais quand il n'y a plus d'espOir alOrs?
Plus de vie? Plus d'envie?
"Il ne restait que des mOuchOirs.
Avec des nOeuds pour y penser."
Tous ces sOuvenirs sucrés me restent en travers de la gOrge. Je veux y gOuter encOre.
EncOre et encOre..
Jusqu'à en être étOurdie.
Et Oublier tOut le reste.
BeaucOup de dégats à cOnstater..
J'aimerais qu'On me dise que je peux avOir espOir.
Que tOus ces regards qu'il a pOur mOi ne sOnt pas neutres et insignifiant.
Ce que je refuse d'admettre.
Mais persOnne ne me le dira.
Parce qu'il n'y a plus d'espOir.
Au mOins On ne me mentira pas.
AlOrs..
Prendre la *bOnne?* décision de faire mOurir mon espoir.
Tout ce qu'il me restait.
Pour ne plus jamais m'effOndrer aussi dûrement et aussi bas.
Pour ne plus jamais pleurer tOutes les larmes de mOn cOrps.
Pour ne plus jamais avOir cette désagréable sensatiOn que demain, ça n'ira pas mieux. Ca ira pire.
Jusqu'à ce que ça me reprenne, cOmme ça m'a repris..
Tant pis si vOus ne cOmprenez pas cet article, je le cOmprends mOi même. C'est nettement suffisant.
Tout ceci fut écrit vendredi sOir j'ai lOnguement hésité avant d'étaler tOut ça publiquement mais maintenant que j'y pense je ne pense pas laisser ça ici.
Je crOis que je vais m'absenter d'ici quelques jOurs.
Je reviendrais plus tôt que prévu, sOyez en sûrs.
pix : histoire de faire genre je suis d'humeur à donner dans l'ironique.